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Brèves scientifiques

  • De nouvelles brèves scientifiques

    - Myosites : un carnet aussi rose !

    Quelques études menées à petite échelle avaient conclu que les femmes atteintes de myosite auraient plus de difficultés que les autres à avoir des enfants. Pour en avoir le cœur net, des chercheurs suédois ont conduit une analyse de très grande envergure, à partir de deux registres nationaux quasi exhaustifs, l’un portant sur la population suédoise et l’autre sur les soins prodigués à l’hôpital comme en ville.

     

     

    - L’interprétation des biopsies musculaires dans les myopathies dysimmunitaires: les disparités selon les examinateurs demeurent.

     

    Les myopathies inflammatoires constituent un groupe hétérogène d’affections musculaires non génétiquement déterminées. Aux classiques polymyosites et dermatomyosites sont venues se rajouter ces dernières années de nombreuses autres entités telles que la forme sporadique de myosite à inclusions (IBM), le syndrome des anti-synthétases ou la myopathie auto-immune nécrosante. La classification des myosites repose sur des critères à la fois cliniques et surtout biologiques (type d’auto-anticorps dans le sang et dans le muscle, lésions histologiques). La biopsie musculaire se révèle en pratique un outil de première ligne à l’heure même où l’expertise dans ce domaine tend à se perdre.

     

     

    - Myosites : miR-1, un nouveau biomarqueur ?

    Le taux de microARN-1 (ou miR-1) dans le sang pourrait être un marqueur biologique de l’activité de certaines myosites et de leur réponse au traitement.

     

    La dermatomyosite et la polymyosite font partie des myopathies inflammatoires. Elles sont liées à un dérèglement du système immunitaire, accessible à différents médicaments (corticoïdes notamment). Ces maladies peuvent toucher d’autres tissus que le muscle, à l’exemple des poumons. On parle alors de « pneumopathie interstitielle », qui nécessite de renforcer le traitement. Pour adapter leur ordonnance, les médecins utilisent différents indicateurs : les symptômes, des analyses de sang, l’imagerie...

     

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  • l'AFM-téléthon nous donne les résultats de l'essai RESILIENT et conforte l'intérêt de l'IRM pour diagnostiquer les myopathies inflammatoires

    L'AFM-Téléthon nous informe régulièrement des dernières avancées scientifiques des Myopathies inflammatoires. Aujourd'hui elle nous donne les résultats de l'essai RESILIENT sur le Bimagrumab et nous fait part d'une nouvelle étude qui conforte l'IRM comme une aide diagnostique pour différencier les types de Myopathies inflammatoires.

     

    - Myosites : les résultats de l’essai RESILIENT sont parus !

    Initié en 2013, l’essai clinique destiné à évaluer le bimagrumab dans la myosite à inclusions a livré ses résultats définitifs et ils sont décevants.

     

    - Myosites : l’intérêt de l’IRM conforté

    Une étude australienne confirme le potentiel de l’imagerie par résonance magnétique pour le diagnostic des différents types de myopathies inflammatoires.

     

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  • 2 brèves scientifiques de l'institut de myologie et FAI2R

    Une brève scientifique publiée par l'institut de Myologie sur la physiopathologie des myosites concernant :

    - le rôle possible d'une protéine mitochondriale responsable d'apoptose

    - et la veille bibliographique de FAI2R qui nous parle de l'Abatacept comme traitement d'une myocardite sévère sous inhibiteur de point de contrôle.

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  • Myosite à inclusions : découverte d’un nouveau biomarqueur

    La myosite constitue un groupe hétérogène de maladies auto-immunes musculaires dont les critères cliniques et pathologiques permettent la classification des patients en différents sous-groupes. La myosite à corps d’inclusion est la myosite la plus fréquente au-delà de cinquante ans. Le diagnostic de la myosite à inclusion nécessite une expertise et représente un défi. On a peu de connaissances sur les mécanismes pathogènes de cette maladie pour laquelle les thérapies immunosuppressives classiques sont inefficaces.

    Une équipe de chercheurs français, comprenant des cliniciens du Centre de recherche en myologie de l’Institut de Myologie, ont voulu approfondir la compréhension des mécanismes immuns impliqués dans la myosite à inclusion et identifier de nouveaux biomarqueurs.

    Selon eux, une variété de globules blancs (les lymphocytes T CD8+T-bet+) constitue un marqueur biologique de la maladie.